

Le jeu de bulles est de retour... allélouïa (diront certains).
Une photo prise un dimanche au marché de Mons...
(c'est ce qui s'appelle avoir le "déclic" chanceux)
Voici la marche à suivre pour m'envoyer vos élucubrations :
Comme d'habitude, vous pouvez donner libre cours à votre imagination, tout en sachant que plus c'est idiot, et plus ça fait rire. Je suis donc assez confiante en vos capacités.
Vous pouvez faire parler ou penser 1 ou 2 ou 3 ou les 4 personnages. Ou même plus, si vous préférez.
Pour garder l'effet de surprise, ne mettez pas vos trouvailles
en commentaires mais envoyez-moi un mail intitulé "Bulles" à
pimousse6001(aaarooobaaze)hotmail.com
ou via l'envoi de message de ce blog : cliquez sur "contact" en bas de page.
Dans votre mail, indiquez :
> le numéro du personnage,
> précisez s'il s'agit d'une pensée ou pas
> la phrase qu'il dit ou qu'il pense
Si vous ajoutez un 5e ou un 6e personnage, indiquez bien lequel s'il est sur la photo. S'il s'agit d'une phrase venue d'un personnage "hors photo", indiquez-le moi aussi.
En bref, soyez le plus clair possible !
Je me chargerai ensuite de la mise en forme et je publierai cela... disons... le week-end prochain ?
Soyez nombreux à participer ! Je multiplie l'info sur Facebook, donc, vous n'avez pas d'excuses.
Si vous voulez visionner les exemples précédents, cliquez ici
Allez, à vous de jouer !
- C'est pour une coupe…
- Bien, installez-vous, je vous apporte des modèles pour choisir la coupe.
- Ca ira, j'ai une photo de ce que je veux
- Je vous les apporte quand même, vous pourrez ainsi choisir
- Non merci, je vous dis que j'ai déjà la photo de ce que je veux.
Elle part, non sans m'avoir quand même apporté ces magazines (pugnace la dame !)…
Quelques minutes plus tard, une autre arrive.
- Bonjour ! Vous savez déjà quelle coupe vous voulez ?
- …….. oui ! Tenez, voici la photo…
- (air incrédule) Han… mais c'est très court !
- oui je sais.
- c'est ce que vous voulez ?
- oui ! (en pensée : non, j'ai imprimé la photo juste en souvenir pour garder dans mon portefeuille)
- Bien
Elle chipote mon crâne… longuement….
- vous les avez lavé quand ?….
- Euh… on est mardi…. C'était dimanche !
- (air consterné) ils graissent vite vos cheveux !?…
- c'est à cause de la cire capillaire (en pensée : Mais tu sais ce qu'ils te disent mes cheveux gras, pétasse ?)
Elle t'enfile la très fashion cape blanche qui te fait ressembler à un technicien nucléaire qui cherche à détecter une fuite. Et c'est dans cet accoutrement que tu as le privilège de défiler dans
tout le salon pour accéder à ton fauteuil … Le "shampouinage" vigoureux, trèèès vigoureux (aïeuh) terminé, c'est dans le même costume de carnaval, mais avec, en plus, les cheveux mouillés et bien
dressés sur la tête, que tu retraverses tout le salon dans l'autre sens pour te faire la coupe. Tu te sens super à l'aise, surtout avec les miroirs partout et l'éclairage bien blanc qui te
renvoie une image de toi plus proche de Adam's Family que du catalogue "Vogue". La belle cape "sac poubelle", les cheveux mouillés hirsutes et la peau hyper-pâle dans cette lumière outrancière
qui ne donne aucune chance au moindre petit bouton ou petite rougeur de passer inapercus.
- (en pensée : Je veux partiiiiir d'ici !)
- Voilà votre vestiaire Madame, on vous a fait le tarif étudiant vu qu'il n'y avait pas de brushing.
- Merci (en pensée : une compensation pour le moral… le tarif étudiant)
- Au revoir, à bientôt
- Oui (en pensée : ou pas…)










Concentration... Il faut que je me mette en mode "Sébi". Pas facile ça... Allez, zou, j'me lance, c'est partiiii !
[Mode Seb ON]
Tu as déjà pu tester ça : tu te promènes dans la rue et soudain, tu aperçois un truc bizarre, un objet qui semble te regarder.
Et si tu n'y prêtes pas plus d'attention qu'à ton ex-belle mère, c'est parce que tu ignores que le monde qui t'entoure est peuplé de monstres sournois, planqués partout. On
t'épie, on t'observe à ton insu. Où que tu ailles, quoi que tu fasses, tu es surveillé. En rue, au boulot, dans les commerces, les transports en commun ou pire... chez toi. Ils
grouillent partout. Tu n'en as pas toujours conscience mais quelquefois, ils manquent de discrétion et tu peux alors les apercevoir. Ce sont les yeux qui, souvent, les
trahissent...
Sébi les traque et les poste sur son blog (ce qui lui donne aussi des occasions de proposer des billets de fainéants). Grâce à lui, tu peux enfin avoir une chance de les démasquer... Mais leurs déguisements sont infinis et tu auras beau en reconnaître quelques-uns et tenter de les
fuir, d'autres te surveilleront... tu ne pourras jamais leur échapper.
Tu vas rire mais l'autre jour, j'en ai démasqué un... juste à côté de mon domicile. Il était là. Sans doute depuis des années, indiscret et invisible.

J'ai peur !
[Mode Seb OFF]
Bon voilà, je redeviens moi-même pour vous dire que le blog de Sébi vaut le déplacement. Je
vous préviens, au premier coup d'oeil, c'est un peu le foutoir chez lui mais dès qu'on a pris ses repères, on finit par y retrouver ses jeunes.
Ses "Ghosts in the face" (qui m'ont donné l'idée de ce billet et de cette photo) m'amusent beaucoup et, pour ses autres billets, il faut bien avouer qu'il sait conserver son lecteur jusqu'à la
fin. Et puis, c'est un intégriste de l'orthographe. J'adorrre !
Donc, Sébi, si tu le permets, de temps en temps, je posterai un petit "ghost in the face" ici. N'y vois pas une concurrence déloyale, mais plutôt un hommage rendu à une bonne
idée.
Quoi de plus enthousiasmant que de profiter de ses week-ends pour se nourrir l'esprit ?
Tout a commencé vendredi, par cette douce soirée de fin d'été.
C'est à Ath qu'a débuté notre marathon culturel. C'était la ducasse. Toute la ville avait revêtu ses couleurs de fête, si esthétiques. Chaque habitant arborait fièrement
son petit foulard torsadé mauve et jaune.
Les festivités "ducassiennes" proposaient "le brûlage de maronne de Gouyasse"
(ndlr pour les non-initiés au Wallon de chez nous : le brûlage de culotte de Goliath, le géant. Le lendemain, il se marie avec sa géante)
Nous arrivons frais et enthousiastes afin de voir le spectacle. Pour patienter avant l'arrivée de la tant attendue culotte, les organisateurs ont proposé un suuuper concert de......
cracheurs de feu ! Ce qui était époustouflant, c'était leur aisance pour ne jamais être synchrones... et en rythme. Oh ! J'oubliais le nom de ce groupe : les Zip...
les bien nommés ! Donc, ce spectacle consistait à tourner autour du futur bûcher de culotte au son de musiques de ducasse, avec, en apothéose, leur super chorégraphie sur "Allumez
le feu" de Johnny.
Un grand moment, moi, je vous le dis ! Ces Athois ont un sens du rythme à faire pâlir d'envie les meilleurs danseurs de samba de Rio.
Bon, la culotte a mis du temps à parvenir sur la place de son exécution et donc, pourquoi se priver, les "Zip" nous ont remis le couvert, encore et encore, et encore et puis encore un petit peu
...
Elle arrive enfin, portée fièrement par quelques solides gaillards. On la fait tourner sur la place, de nouveau au son de ces
merveilleuses et douces mélodies de ducasse. C'est là que l'attroupement autour de nous s'est mis à entonner ce fameux morceau mythique et mélodieux : "Et les Athoiiiis -hou ha-,
et les Athoiiiiis -hou ha-, et les Athois ne périront pas". Amis de la poésie, bonjour !
Puis, tout s'est accéléré, on a accroché la culotte sur sa potence et on y a bouté le feu. La liesse populaire était à son comble.
Quand le tout fut consumé, nous avons été contraints de prendre la fuite ...
Samedi, nous sommes allés chiner à la brocante de Temploux.
R.A.S.
C'est le dimanche que nous avons vécu l'apothéose culturelle au marché de Charleroi. Nous avons pu nous régaler de ses couleurs chamarrées, de ses fragrances variées et de ses
baraki-z-édentés se grattant ostensiblement les couilles et brisant les nôtres en parlant très fort.
Sans oublier, cerise sur les gâteau, l'ami des collègues de la Maison du Tourisme, j'ai nommé le disquaire. Nous avons ainsi pu nous trémousser avec joie sur les musiques festives et les
textes hautement philosophiques de Patrick Sébastien et de Franky Vincent.
Je sens que vous avez bien envie d'en lire quelques extraits... Si si !!! Ne niez pas ! Je vois bien que vous trépignez !
Voici donc ce qu'il nous a été donné d'entendre pendant notre bref passage sur la Place Charles II :
"Tu veux le zizi ??? Oui oui oui !" , "Elle aime le cu... Elle aime le cu... ré du village" ou encore "AAaah si tu pouvais fermer ta gueule" et le non moins
lyrique et à sonorité nouveau Français : "Et j'ai crié Alainnnn pour qu'il revient".
Forts de cette expérience, mis en appétit par cette matinée maraîchère et par la cueillette de quelques mûres sauvages sur le terril, nous avons enchaîné avec un passage à la Marche
Saint-Louis de Marcinelle. La nombreuse troupe de.... 15 marcheurs napoléoniens nous a montré comment marcher au pas, tout en restant digne, malgré l'alc.... euh... malgré la
canicule. Ce qui m'a surtout émerveillée, ce sont les costumes de sapeurs, avec la jolie hache en plastique gris. Sous le chapiteau, un animateur reprenait des classiques du
répertoire, tels que "les petits pains au chocolat" de Joe Dassin avec un bontempi de la première heure et un organe vocal, disons... ... plus organe que vocal. Il
distrayait donc avec une jovialité non feinte, une assemblée de 6 pochtrons. La fête foraine, son unique manège, son stand de pèche aux canard et sa friterie, se disputaient les
clients... La scène de la vieille grosse dame imbibée qui trébuche et, dans une posture quelque peu embarrassante, se mange le bitume avec une violence inouïe, restera à jamais gravée
dans ma mémoire comme un des points culminant du week-end. ("culminant" est un terme que j'ai mûrement choisi en rapport direct avec la position d'atterrissage de la
grosse dame).
Pour les photos de cet événement haut en couleurs, je suis extrêmement désolée mais j'étais trop absorbée par le spectacle pour pouvoir sortir mon appareil photos. Vous ne m'en voudrez pas
?
En conclusion, "Mens sana in corpore sano" fut notre devise pour ce 4e week-end d'août. En effet, nous avons beaucoup marché et nous avons appris un tas de choses. Par
exemple, nous avons appris que le Athois aime chanter son attachement à son village : "Elle est athois cette chanson" comme l'aurait chanté Brassens.
En rentrant, épuisés mais heureux, une image de fin de journée sur les molettes de l'ancien charbonnage nous a surpris entre deux maisons... Et ça, c'était beau !
J'ai enfin l'honneur de vous présenter la suite des dérapages verbaux, que mon oreille exercée a capturé de ci de là.
Il y avait le tome 1...
ici
Ensuite, le tome 2...
ici
Voici, le tant attendu tome 3
D'habitude, je m'attaque beaucoup à Pascale... Cette fois, le tout restera anonyme... mais après avoir lu les deux billets précédents, vous devinerez aisément qu'elle est "l'auteuse" de la
grande majorité de ce qui suit...
Bon amusement...
La Thai Airways, c'est une des meilleures compagnies d'Europe !
Quand je me suis mariée, le curé, c'était l'ancien vicaire qui était sans doute devenu apprenti curé.
Les chauves-souris, ça prospecte uniquement la
nuit.
Il ne comprend pas que je suis arrivée au bout de mes rouleaux !
Si j'étais pas ce que j'étais, je serais pas ce que je suis maintenant.
J'ai fait d'une pièce deux coups
(Il y a deux ans, c'était : j'ai fait d'une pierre un coup... Ca évolue, on va bientôt y
arriver)
Dis, c'est quoi l'arbre qui fait des pommes de pin ?
- A l'échographie, on croyait que j'étais une fille
- pourquoi ? Tu avais les traits fins ?
Je crois bien que je connais les gens là-bas. Mais si je vais me présenter et que ce n'est pas moi...
Je vais avoir l'air d'un con !...
Chacun sa pierre à porter.
Oups... j'ai bien failli cracher la mèche !
Comment c'est déjà ton prénom... Je suis désolée de l'avoir extorqué...
Il est encore rentré dans un état impitoyable à des heures exorbitantes !
Quand je l'ai connu, il ne savait pas encore qu'il allait me connaître.
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