NON ! Je ne vais pas virer "Blog de Maïté" !
ET NON ! Je ne vais pas créer une nouvelle rubrique
"Les recettes de Tatie Pimousse"
Ceci est un billet exceptionnel !
(A moins que j'aie des demandes explicites et longuement motivées, bien sûr !)
Remarquant que ce chef-d'oeuvre de la gastronomie me rapporte chaque fois des commentaires dithyrambiques (par le côté enthousiaste, pas le côté excessif hein... un compliment n'est jamais excessif... Non non, jamais, je vous promets !), je n'ai pas voulu garder tout ça pour moi. Mon côté Mère Thérèsa sans doute (hein ? Oui, ok, c'est un peu exagéré ça... Quoi que... bon... oui, d'accord, pfff...)
En plus, j'avais un photographe à mes côtés pendant la préparation...
Voici donc Ma Cuisine pour les Nuls !
en mots zé en images, Mesdames et Messieurs,
ratarattttatraaaaarrraatttaaatttrrraaa
(ouais, je sais, je fais très mal le roulement de tambour)
le Tiramisù aux ananas...
Recette plus rafraîchissante que le traditionnel tiramisù au café.
Aux casseroles, Pimousse...
A la photo, Jieffe...
Les décors sont de Roger Hart...
Les costumes de Donald (hein Yann) Carldwell...
et seront ensuite lavés dans une machine à chargement frontal (hein Maréchal)...
Si cette recette vous inspire et que vous filez en cuisine,
merci de m'informer de vos résultats et
du degré de bonheur que sa dégustation vous aura procuré.
Allez zou ! C'est parti !
NOTE IMPORTANTE : CE QUI EST EN JAUNE EST CE QUI EST NECESSAIRE POUR REALISER LA RECETTE, LE RESTE N'EST QUE DIGRESSIONS ET AUTRES CONNERIES SANS AUCUN INTERET...
500g de Mascarpone
(Mascarpone n'est pas, comme on pourrait le penser, le résultat d'un croisement entre Jeanne Mas et d'Al Carpone, mais bien une crème épaisse italienne)
4 oeufs
(de poule essentiellement, parce que pigeon, ce serait un peu court, et Autruche... 1/2 suffirait)
200g de sucre
(Evitez le sucre en morceaux, en bâtons, ou en saucisson. En poudre, ça se mélange plus facilement)
des biscuits "savoiardi"
(genre de boudoir mais en plus résistants... trouvable chez n'importe quel marchand de meubles supermarché)
une grosse boîte d'ananas
(non aucune connerie à ajouter...)
du jus d'ananas
de l'alcool Amaretto
(ce délicieux apéritif à base d'amandes... Evitez de vider la bouteille avant d'avoir terminé la préparation)
Voilà pour les ingrédients, je ne pense pas avoir oublié quelque chose.
Tout commence par le mélange savant du mascarpone, avec le sucre et les oeufs
(rien de bien compliqué hein... Ca vous donne ça !
Mmmmmh.... Ca fait déjà envie hein !
Quand on a obtenu cette magnifique crème bien homogène, onctueuse et qu'on a réussi à ne pas tremper ses doigts dedans pour goûter, on passe à l'étape suivante.
Etape suivante : mélanger dans un plat plat (non, ce n'est pas une faute, il faut que le plat, soit un plat à fond plat...)
Donc, maintenant que vous avez fini de m'interrompre, vous mélangez dans ce plat (plat), du jus d'ananas avec de l'alcool amaretto (selon que vous êtes alcoolo ou pas, vous mettez plus ou moins d'alcool)¨
Pensez à faire égoutter vos ananas...
(Z'avez vu comme ske je fais bien durer le pléziirrrrr ????)
Bon, petit résumé pour les cancres qui n'ont pas tout suivi :
on a mélangé la crème, les oeufs et le sucre dans un récipient.
on a mélangé le jus d'ananas et l'amaretto dans un autre récipient.
Maintenant, on prend un plat (et oui, ça fait de la vaisselle, je sais) rectangulaire et d'une contenance suffisante pour accepter tout ce que vous allez mettre dedans.
Vous trempez vos biscuits (n'y voyez là aucune allusion déplacée, bande de petits filous !)
Donc, vous trempez les biscuits, un à un dans le mélange jus d'ananas et amaretto.
(personnellement, je fais juste un aller-retour dans le liquide pour garder une texture biscuit correcte mais ceci est une question de goût)
et vous déposez une couche de biscuits dans le fond du plat.
puis une couche de crème
puis une couche d'ananas
puis une couche de biscuits
puis une couche de crème
puis une couche d'ananas
puis une couche de biscuits
puis une couche de crème
puis une couche d'ananas
puis une couche de biscuits
puis une couche de crème
puis une couche d'ananas
puis une couche de biscuits
puis une couche de crème
puis une couche d'ananas
(Là, normalement, il y a longtemps que vous êtes tombé à court)
Il faut terminer par une couche d'ananas parce que c'est plus joooli !
Et pi, on peut décorer avec de la noix de coco pilée, ou des amandes effilées, ou bien des cerises au marcassin marasquin, ou bien tout ce qui vous tombe sous la main et qui ferait joli (évitez toutefois les tranches de salami, le jambon ou les anchois, qui, curieusement, ne s'accordent pas très bien avec le reste des ingrédients... Allez savoir pourquoi ?)
Hop, le tout au réfrigérateur quelques heures pour que ça souwaille bien frais !
Voilà, normalement, à l'heure qu'il est, vous devez avoir une mine très réjouie et fière et une cuisine à la mine moins réjouie et pas fière du tout.
Et c'est seulement maintenant que vous avez le droit de relècher le plat de crème pour éviter de trop salir le lave-vaisselle (quand je parle de lave-vaisselle, ça peut être la machine ou le mari, selon les cas de figure... Je suis pas dans votre cuisine moi, je ne peux pas deviner !)
Merci qui ?
Ceux d'entre-vous qui me connaissent ont, à tout le moins,
entendu parler de cette histoire.
Et vous aurez peut-être plaisir à la relire.
J'explique :
Lors de mes vagabondages de blogs en blog, je suis arrivée à un endroit,
ma foi, fort sympathique.
C'est le Blog des Premières Fois
Un endroit sympatoche, bien ficelé, bien écrit, drôle...
(Tout ce que j'aime quoi !)
et où il y a une rubrique intitulée "La première honte".
L'auteur demande à ses lecteurs de lui envoyer le récit d'une grosse honte.
Je n'ai donc pas pu résister au plaisir
de faire partager ce moment de grande solitude.
Donc, pour retrouver le récit de cette expérience traumatisante
(si, si, traumatisée, j'ai été !!!)
cliquez ici
ajout du 27 juillet Je pourrais fournir des grosses hontes à la pelle…
Un restaurant italien sympathique, petit et donc, bondé comme chaque samedi. Il fait très chaud, mais ça n’explique ni n’excuse rien.
Après quelques instants, j’aperçois, à l’autre bout de la salle, une tablée qui en est déjà au pousse-café. De ma place, je vois une tache noire dans son verre. Je fais de grands signes et, un peu comme on le fait avec les sourds, j’articule exagérément chaque mot, sans émettre beaucoup de son…
C’est là que j’ai commis l’irréparable …
Quel suspense hein !???? On dirait « Alfred Hitchock raconte », ou bien Alain Decaux…
Au lieu de le laisser se démerder avec ses insectes nageurs et n’écoutant que mon sens civique et altruiste.
Et c’est à ce moment précis, quand tout le monde était à l’écoute,
Là, l’impression de chaleur s’est considérablement accentuée, surtout au niveau des joues.
Des mois plus tard, je suis retournée dans ce resto…
Comme l'article est passé sur le blog de Franck,
j'ajoute le texte ici... Histoire de garder une trace sur ce blog...
Mais la plus drôle, je l’ai vécue il n’y a pas très longtemps, cinq ans, peut-être…
Je suis avec un ami, nous nous installons, nous commandons nos plats…
C’est juste que je m’en souviens.
Ils sont très enjoués, volubiles, l’ambiance du restaurant n’y est pas étrangère et donc, je les observe de loin.
Dans ce groupe, il y a un homme qui se prépare à siroter son alcool.
Pourquoi a-t-il fallu que m’y intéresse… Il n’a rien pour lui (et toc !)…
Quelle horreur ! Une grosse mouche bien dégueu.
Comme il est très distrait et absorbé par sa conversation animée, il ne regarde pas son verre.
J’essaie de lui faire signe de ne pas boire. Mais il ne semble pas comprendre.
« U-Neuh mou-cheuh dans vo-treuh ver-reuh ».
Pas de réaction. Le verre se rapproche dangereusement de ses lèvres.
Vous n’en pouvez plus. A-t-il ou n’a-t-il pas avalé la mouche ?...
Et bien vous n’attendrez pas l’épisode de la semaine prochaine pour le savoir…
[petite musique ad hoc pour le suspense]
Je me lève de ma chaise et m’écrie, cette fois très fort :
« NE BUVEZ PAS ! IL Y A UNE MOUCHE DANS VOTRE VERRE !!!»…
Je n’ai pas dû me rendre compte sur le moment que j’avais monté le volume si haut
mais, il se fait qu’à cet instant, toute vie s’est éteinte dans le restaurant.
Un arrêt sur image et sur son…
Plus un bruit de fourchette, plus un tintement de verre, plus un son de mandibule ou de déglutition.
Rien.
On aurait entendu une mouche voler si elle ne s’était pas déjà trouvée dans le verre de ce client.
que ce monsieur lève son verre vers moi et me dit, bien haut et très très distinctement :
« C’est une Sambucca avec un grain de café ».
Pourtant, je suis restée très digne…
et, sans vouloir me prendre pour La Fontaine, honteuse et confuse, je me jurai, mais un peu tard,
qu’on ne m’y prendrait plus, et que, dorénavant, même si je vois une mygale dans le verre de quelqu’un,
il peut crever !!!!
et, au moment du pousse-café, un de mes compagnons de tablée raconte ma mésaventure au serveur qui se retourne vers moi et s’écrie :
« C’était vous ??? Je n’étais pas de service ce soir-là mais j’ai reçu des sms… »
Il y a quelques mois, je vous avais fait partager l'immense bonheur de découvrir l'art de réinventer le langage. Il s'agissait de ma copine Pascale, spécialiste du genre, à son corps esprit défendant... Vous ne vous en souvenez peut-être pas... Donc, allez y refaire un tour en cliquant ici ... Personnellement, je ne m'en lasse pas et j'ai continué de prendre des notes. Mon "calepin à pascaleries" se remplit petit à petit, mais elle n'a pas le monopole des conneries verbales et donc, cette fois, je vous présente tous les dérapages verbaux, approximations et autres détournements involontaires de proverbes ou d'expressions recueillis ces derniers mois... A vos marques ? Prêts ? On y vaaaaaaaaa !!!!!!
On va commencer par Pascale... C'est quand même la championne toutes catégories...
- Dis, c'est quoi la différence entre un château et un
manoir ?
- Ca ! C'est une très bonne différence !
Toujours pas d'appareil photo en état de fonctionnement...
Donc, ce week-end, tous les clichés que j'aurais pu vous proposer auraient pu ressembler à quelque chose comme ça... :
Vous n'auriez pas été ravis ravis... Je vous entends déjà rouspéter devant votre écran...
Donc, c'est grâce à Jieffe que je peux vous préparer quelques billets dont vous me direz des nouvelles...
D'ailleurs, un jeu de bulle se prépare... Soyez vigilants, j'aurai besoin de vous.
Mais pour l'heure, je vais vous parler de la célébrissime "Ducasse d'Ath"...
Pour mon anniversaire, j'ai reçu un magnifique spectacle de "brûlage de maronnes"...
Eeeeh voui... j'ai eu la joie intense de fêter mes ...te trois ans pendant la ducasse d'Ath...
Alors, pour les ignorants de la chose, une maronne, en Wallon, c'est une culotte et lors de ladite ducasse, on célèbre le mariage des géants et la culotte est brûlée
la veille sur la place publique.
L'objet est solennellement porté jusqu'au bûcher par un groupe de 8 solides gaillards qui prennent la chose très au sérieux et puis, hop, on boute le feu et on
chante des chansons en buvant de la bière...
A un moment, le vent souffle un peu et la partie de la foule qui se trouve Nord/Nord ouest file directement au Centre des Grands Brûlés de l'Hopital local (dont,
soit dit en passant, personne ne ressort jamais vivant)
C'est ce qui explique l'apparition de ce visage dans la fumée... à droite de la photo...
Sans doute une victime des années précédentes, venue admirer le spectacle.
Je plaisante bien sûr...
quoi que...?
La photo a bien évidemment été prise par Jieffe
Et dédiée spécialement à Sébi,
grand amateur d'apparitions en tous genres...
Stupéfiant et troublant n'est-il pas ????
Vendredi. 17h. Le centre ville d'une des plus grandes métropoles de Belgique (même si l'adjectif "grand", associé au mot "Belgique" peut
prêter à sourire). La rue la plus commerçante, extrêmement fréquentée en cette fin de journée de cette fin de semaine, de cette fin d'été.
De tout ! On croise de tout. Des Mèèèdâââmes ProutProutMaChère, des ados guindailleurs, des familles
"qui-vont-rhabiller-les-gosses-pour-la-rentrée", des employés en fin de journée de turbin, des SDF, des "qui-font-la-manche", des colorés, des monochromes, des tristes, des souriants, des pas
contents, des pressés, des promeneurs, des beaux, des laids, oui, surtout des laids... De tout je vous dis !
Mon
côté ethnologue resurgit avec violence dans ces endroits surpeuplés... Je ne sais plus où donner du radar. Souvent je m'amuse. Et quelquefois, y a un truc qui me fait prendre conscience que
merde, les gens sont vraiment trop cons !
Au milieu de cette foule assez moche dans
l'ensemble, un truc à part. A part, parce que c'est beau. Un couple. Main dans la main. Deux jeunes gens magnifiques. Je n'arrive pas à savoir s'ils sont vraiment si beaux ou si c'est leur
sourire et leur ignorance du reste du monde qui leur donne cette beauté. Lui est grand, hâlé, cheveux noir jais, au physique assez typé, peut-être eurasien. L'autre lui, plus grand
encore (faut dire que d'où je suis, tout le monde me paraît disproportionné), aux yeux bleu franc, au sourire qui l'est tout autant (franc, pas bleu hein), une nonchalance due sans doute à
sa taille, avec cette élégance un peu avant-gardiste qu'on attribue à "ces gens-là", comme s'ils venaient d'ailleurs.
A quelques pas d'eux, venant en sens inverse, quelques employés de bureau, sans doute. Costard-cravate dernier cri, assez typés
tête-à-claques quand même.
Et là, tout le monde se croise... avec moi à proximité. Evidemment, ça ne loupe pas... J'entends un de ces crétins
s'écrier "Regardez, encore des dégénérés de PD" et les autres de se pourfendre d'un rire de dégoût. Le truc le plus stupéfiant fut la réaction du couple, se retournant sur leurs assaillants et
les terrassant d'un sourire éclatant.
Je me suis contentée de regarder ces deux beaux gars, avec mon plus beau sourire
admiratif et compatissant (ouais, je sais bien faire le sourire compatissant).
Mais quand diable vous donnera-t-on le droit de
passer inaperçus ? J'ai la chance de pouvoir tenir la main de mon amoureux, partout où je vais, sans voir surgir l'agressivité des passants... et je croyais que c'était le droit de chacun.
C'était vendredi. 17h. Centre-ville. La même scène
se serait déroulée plus tard, plus loin, dans un quartier moins fréquenté, et le magnifique sourire de ce couple aurait sans doute fini le lendemain, en mauvaise photo dans la rubrique faits
divers du journal local.
Une pensée pour toi David. Là où tu es, sans doute que tu ne dois plus affronter la laideur des humains. Tu avais peut-être raison, ton paradis n'était peut-être pas sur terre; mais putain qu'est-ce que tu manques !
Il ya un an jour pour jour... J'arrivais enfin à poster mon premier article sur
ce blog !
J'avais ouvert le compte depuis plusieurs jours mais mes capacités "bloguiennes" étant ce qu'elles étaient à l'époque, je ne suis parvenue à éditer un billet que bien plus tard. Depuis,
j'ai beaucoup progressé, et ensuite, j'ai découvert la présence et la signification du terme "page html"... Une véritable révélation ! J'ai pu enfin lui donner la silhouette
que vous lui connaissez aujourd'hui ...
Il y a un an donc, je vous livrais mon premier message... un cri contre un ustensile diabolique qui, aujourd'hui encore, me provoque une réaction allergique chaque fois que je dois le manipuler...
Séance souvenir donc...
Le premier octobre 2006, je me penchais sur

Les cintres
L’inventeur du cintre était un génie. Il a probablement fait fortune grâce à cet objet qui a ainsi aidé des millions de gentilles ménagères de par
le monde, à ranger les vêtements sans qu’il soit besoin de faire des plis disgracieux dans les tissus fraîchement amidonnés.
Mais chaque médaille ayant
son revers, réfléchissons un peu plus loin. N’avez-vous jamais eu envie de tuer quelqu’un avec ou à cause (ou les deux) d’un cintre ?
Une autre question :
avez-vous déjà réussi à
prendre un seul cintre dans votre penderie sans en emmener dix autres ?
Je suis convaincue que, derrière les portes fermées des
garde-robes, les cintres, entre eux, fomentent un complot afin de vous rendre chèvre. Ils parviennent à s’entremêler aussi solidement qu’une chaîne de forçat et se détachent tous, d’un coup, au
moment où vous n’êtes plus maître de rien, ni de votre patience, ni de votre bonne volonté.
J’imagine que vous souriez,
vous remémorant une scène similaire.
Mais avez-vous pensé au danger ?
Ces crochets métalliques que
vous manipulez avec de plus en plus de frénésie au fur et à mesure que votre patience diminue ; ces crochets semblent animés d’une véritable volonté de vous
nuire.
Après un moment de lutte acharnée, vous décidez de vous calmer, vous vous asseyez sur le lit le temps de remettre votre compteur cardiaque en dessous de la barre des 300
pulsations minute.
Et puis, calmement, vous reprenez le travail de dénouement de cintres afin de les désolidariser définitivement.
C’est au moment où vous y êtes presque parvenue que votre mari, ou votre enfant, rentre dans la pièce en réclamant, avec autant de diplomatie que de gentillesse :
« Alors, elle vient cette chemise? »
ou autre « M’man, kestufous ? Ca fait des plombes que j’t’ai demandé mon jeans ». ».
A ce moment, les cintres, toujours animés d’une volonté farouche de vous faire ch… et toujours dans le même esprit de camaraderie taquine, profitent de votre moment de surprise
pour se refaire une mêlée à rendre jalouse l’équipe du 15 de France dans son intégralité. Ceci se termine généralement en pugilat et vous quittez la
maison, laissant au sol, les cintres gisants et tout à coup devenus curieusement inertes.
Votre famille, hébétée envisage sérieusement de vous faire consulter un médecin qui vous prescrira du Prozac parce que vous êtes devenue définitivement
invivable !
Donc, cet inventeur de cintre, qui a bien de la chance que son nom soit aujourd’hui passé aux
oubliettes, doit-on vraiment le remercier ?
Il est à l’origine de blessures, d’accidents vasculaires, de scènes de ménage, voire de divorce, peut-être même que certains internements ont dû être nécessaires. Et franchement, avec le trou de
sécu, on s’en serait bien passé.
Ce monsieur n’a pas pensé aux conséquences et, sous des dehors de brave homme faisant mine d’aider les femmes, se cachait en réalité un misogyne
sournois dont l’invention n’a vu le jour que dans le but de nous compliquer la vie.
Comme une pierre que l'on jette dans l'eau vive d'un ruisseau
Et qui laisse derrière elle des milliers de ronds dans l'eau
Comme un manège de lune avec ses chevaux d'étoiles
Comme un anneau de Saturne, un ballon de carnaval,
Comme le chemin de ronde que font sans cesse les heures
Le voyage autour du monde d'un tournesol dans sa fleur
Tu fais tourner de ton nom tous les moulins de mon coeur
Eddy Marnay
pour la chanson "Les moulins de mon coeur"
de Michel Legrand
Je sais que c'est moche mais
QUE CELUI QUI
N'A JAMAIS EU
FROID AUX PIEDS
ME JETTE LA
PREMIERE CHAUSSETTE !
Depuis le temps qu'il camoufle son vrai visage,
il a réussi à brouiller les pistes...
avec ses histoires de névroses,
ses lessives, ses rousses, ses chaussures rouges....
Mais je sais maintenant qui est exactement le Maréchal
Anténor...
Je l'ai croisé à Boulogne-sur-Mer...
La preuve en image !
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