La famille ça s'éparpille
Les jeunes s'en vont là où ça brille
Les vieux s'éteignent comme des brindilles
Pour un rien, une peccadille...
Et pourquoi ? Ca j'en sais rien
Tout ce que je sais, ce que je me souviens
On s'aimait bien...
Bisou Ma'
J'espère qu'il fait beau là où tu es...
Rhoooo, voilà qu'on dirait que mon blog a sombré dans un endormissement prolongé...
C'est que, voyez-vous, la paresse est un bien agréable défaut !
Oh, je dirais bien que le temps manque, que j'ai d'autres activités... mais ce serait faux... Enfin, si, un peu quand même... Mais pas assez pour vous priver de cette joie
intense que vous ressentez à la lecture de ces articles d'importance capitale...
Hum...
(Z'avez remarqué comme j'abuse des points de suspension ?...)
Bref, voilà que l'ami Gilsoub, dans sa grande bonté, et pour
réveiller gentiment ce blog, a trouvé qu'il serait bon de me tagger. Oooh, rien de bien difficile, juste de quoi bien s'étendre les papattes après ce repos prolongé.
En quoi-t-est-ce que cela consiste ?
Il me faut vous montrer 7 images sur le thème du bleu... et, à mon tour, choisir 7 personnes d'entre-vous pour reprendre le flambeau.
Donc, en gentille bloggeuse que je suis, je m'exécute !
Voici donc, mes 7 bleus
(Lors de ma dernière gamelle dans les escaliers bétonneux de la cave, je n'ai hélas pas pensé à photographier mon illustre fondement, dont le camaïeu de bleus aurait pu aisément prendre place
dans cette galerie... Tant pis pour vous, ça valait le coup d'oeil !)
D'abord et avant tout, les plus beaux yeux bleus du monde...
La plage de Coxyde cet été avec Jieffe. Une bien belle journée !
La plage de Boulogne sur Mer... Au retour du Cap Gris-nez et la furieuse envie d'y retourner bien vite !
Une anémone... parce que... parce que c'est comme ça !
Un papillon exotique à Virelles (note : y retourner AbsolumenT)
Un infrarouge parce que Gilsoub, il aime bien ça !
Et un deuxième infrarouge parce que moi aussi, j'aime bien ça (Château d'Havré à Mons)
C'était donc ma sélection en bleu.
Maintenant, faut que je refile le truc à sept personnes...
Hummmm... Kikejevéchoisiiiir ??????
C'est compliqué parce que la plupart de mes "favoris" ne font pas spécialement de photos.
Je pencherais pour Lilo qui fait des jolies photos...
Pour Sébi qui a plein de "blue ghosts in face" ...
Pour Franck, dont le blog dort depuis encore plus
longtemps que moi...
Pour Alain, qui va sans doute m'envoyer chier...
J'aurais bien mis Gilsoub, Jath et Jieffe pour faire les 3 derniers, mais le premier l'a forcément déjà fait, la deuxième a déjà été taggée par le premier, et le troisième a fermé son blog...
Donc, démerdez vous pour en trouver trois autres.
Et toi, Ô visiteur inconnu, si tu as de belles photos bleues, participe à cette mission. C'est en même temps l'occasion de mettre un peu d'ordre dans le fourbi de ton ordinateur
!
J'ai enfin l'honneur de vous présenter la suite des dérapages verbaux, que mon oreille exercée a capturé de ci de là.
Il y avait le tome 1...
ici
Ensuite, le tome 2...
ici
Voici, le tant attendu tome 3
D'habitude, je m'attaque beaucoup à Pascale... Cette fois, le tout restera anonyme... mais après avoir lu les deux billets précédents, vous devinerez aisément qu'elle est "l'auteuse" de la
grande majorité de ce qui suit...
Bon amusement...
La Thai Airways, c'est une des meilleures compagnies d'Europe !
Quand je me suis mariée, le curé, c'était l'ancien vicaire qui était sans doute devenu apprenti curé.
Les chauves-souris, ça prospecte uniquement la
nuit.
Il ne comprend pas que je suis arrivée au bout de mes rouleaux !
Si j'étais pas ce que j'étais, je serais pas ce que je suis maintenant.
J'ai fait d'une pièce deux coups
(Il y a deux ans, c'était : j'ai fait d'une pierre un coup... Ca évolue, on va bientôt y
arriver)
Dis, c'est quoi l'arbre qui fait des pommes de pin ?
- A l'échographie, on croyait que j'étais une fille
- pourquoi ? Tu avais les traits fins ?
Je crois bien que je connais les gens là-bas. Mais si je vais me présenter et que ce n'est pas moi...
Je vais avoir l'air d'un con !...
Chacun sa pierre à porter.
Oups... j'ai bien failli cracher la mèche !
Comment c'est déjà ton prénom... Je suis désolée de l'avoir extorqué...
Il est encore rentré dans un état impitoyable à des heures exorbitantes !
Quand je l'ai connu, il ne savait pas encore qu'il allait me connaître.
Quoi de plus enthousiasmant que de profiter de ses week-ends pour se nourrir l'esprit ?
Tout a commencé vendredi, par cette douce soirée de fin d'été.
C'est à Ath qu'a débuté notre marathon culturel. C'était la ducasse. Toute la ville avait revêtu ses couleurs de fête, si esthétiques. Chaque habitant arborait fièrement
son petit foulard torsadé mauve et jaune.
Les festivités "ducassiennes" proposaient "le brûlage de maronne de Gouyasse"
(ndlr pour les non-initiés au Wallon de chez nous : le brûlage de culotte de Goliath, le géant. Le lendemain, il se marie avec sa géante)
Nous arrivons frais et enthousiastes afin de voir le spectacle. Pour patienter avant l'arrivée de la tant attendue culotte, les organisateurs ont proposé un suuuper concert de......
cracheurs de feu ! Ce qui était époustouflant, c'était leur aisance pour ne jamais être synchrones... et en rythme. Oh ! J'oubliais le nom de ce groupe : les Zip...
les bien nommés ! Donc, ce spectacle consistait à tourner autour du futur bûcher de culotte au son de musiques de ducasse, avec, en apothéose, leur super chorégraphie sur "Allumez
le feu" de Johnny.
Un grand moment, moi, je vous le dis ! Ces Athois ont un sens du rythme à faire pâlir d'envie les meilleurs danseurs de samba de Rio.
Bon, la culotte a mis du temps à parvenir sur la place de son exécution et donc, pourquoi se priver, les "Zip" nous ont remis le couvert, encore et encore, et encore et puis encore un petit peu
...
Elle arrive enfin, portée fièrement par quelques solides gaillards. On la fait tourner sur la place, de nouveau au son de ces
merveilleuses et douces mélodies de ducasse. C'est là que l'attroupement autour de nous s'est mis à entonner ce fameux morceau mythique et mélodieux : "Et les Athoiiiis -hou ha-,
et les Athoiiiiis -hou ha-, et les Athois ne périront pas". Amis de la poésie, bonjour !
Puis, tout s'est accéléré, on a accroché la culotte sur sa potence et on y a bouté le feu. La liesse populaire était à son comble.
Quand le tout fut consumé, nous avons été contraints de prendre la fuite ...
Samedi, nous sommes allés chiner à la brocante de Temploux.
R.A.S.
C'est le dimanche que nous avons vécu l'apothéose culturelle au marché de Charleroi. Nous avons pu nous régaler de ses couleurs chamarrées, de ses fragrances variées et de ses
baraki-z-édentés se grattant ostensiblement les couilles et brisant les nôtres en parlant très fort.
Sans oublier, cerise sur les gâteau, l'ami des collègues de la Maison du Tourisme, j'ai nommé le disquaire. Nous avons ainsi pu nous trémousser avec joie sur les musiques festives et les
textes hautement philosophiques de Patrick Sébastien et de Franky Vincent.
Je sens que vous avez bien envie d'en lire quelques extraits... Si si !!! Ne niez pas ! Je vois bien que vous trépignez !
Voici donc ce qu'il nous a été donné d'entendre pendant notre bref passage sur la Place Charles II :
"Tu veux le zizi ??? Oui oui oui !" , "Elle aime le cu... Elle aime le cu... ré du village" ou encore "AAaah si tu pouvais fermer ta gueule" et le non moins
lyrique et à sonorité nouveau Français : "Et j'ai crié Alainnnn pour qu'il revient".
Forts de cette expérience, mis en appétit par cette matinée maraîchère et par la cueillette de quelques mûres sauvages sur le terril, nous avons enchaîné avec un passage à la Marche
Saint-Louis de Marcinelle. La nombreuse troupe de.... 15 marcheurs napoléoniens nous a montré comment marcher au pas, tout en restant digne, malgré l'alc.... euh... malgré la
canicule. Ce qui m'a surtout émerveillée, ce sont les costumes de sapeurs, avec la jolie hache en plastique gris. Sous le chapiteau, un animateur reprenait des classiques du
répertoire, tels que "les petits pains au chocolat" de Joe Dassin avec un bontempi de la première heure et un organe vocal, disons... ... plus organe que vocal. Il
distrayait donc avec une jovialité non feinte, une assemblée de 6 pochtrons. La fête foraine, son unique manège, son stand de pèche aux canard et sa friterie, se disputaient les
clients... La scène de la vieille grosse dame imbibée qui trébuche et, dans une posture quelque peu embarrassante, se mange le bitume avec une violence inouïe, restera à jamais gravée
dans ma mémoire comme un des points culminant du week-end. ("culminant" est un terme que j'ai mûrement choisi en rapport direct avec la position d'atterrissage de la
grosse dame).
Pour les photos de cet événement haut en couleurs, je suis extrêmement désolée mais j'étais trop absorbée par le spectacle pour pouvoir sortir mon appareil photos. Vous ne m'en voudrez pas
?
En conclusion, "Mens sana in corpore sano" fut notre devise pour ce 4e week-end d'août. En effet, nous avons beaucoup marché et nous avons appris un tas de choses. Par
exemple, nous avons appris que le Athois aime chanter son attachement à son village : "Elle est athois cette chanson" comme l'aurait chanté Brassens.
En rentrant, épuisés mais heureux, une image de fin de journée sur les molettes de l'ancien charbonnage nous a surpris entre deux maisons... Et ça, c'était beau !
Concentration... Il faut que je me mette en mode "Sébi". Pas facile ça... Allez, zou, j'me lance, c'est partiiii !
[Mode Seb ON]
Tu as déjà pu tester ça : tu te promènes dans la rue et soudain, tu aperçois un truc bizarre, un objet qui semble te regarder.
Et si tu n'y prêtes pas plus d'attention qu'à ton ex-belle mère, c'est parce que tu ignores que le monde qui t'entoure est peuplé de monstres sournois, planqués partout. On
t'épie, on t'observe à ton insu. Où que tu ailles, quoi que tu fasses, tu es surveillé. En rue, au boulot, dans les commerces, les transports en commun ou pire... chez toi. Ils
grouillent partout. Tu n'en as pas toujours conscience mais quelquefois, ils manquent de discrétion et tu peux alors les apercevoir. Ce sont les yeux qui, souvent, les
trahissent...
Sébi les traque et les poste sur son blog (ce qui lui donne aussi des occasions de proposer des billets de fainéants). Grâce à lui, tu peux enfin avoir une chance de les démasquer... Mais leurs déguisements sont infinis et tu auras beau en reconnaître quelques-uns et tenter de les
fuir, d'autres te surveilleront... tu ne pourras jamais leur échapper.
Tu vas rire mais l'autre jour, j'en ai démasqué un... juste à côté de mon domicile. Il était là. Sans doute depuis des années, indiscret et invisible.

J'ai peur !
[Mode Seb OFF]
Bon voilà, je redeviens moi-même pour vous dire que le blog de Sébi vaut le déplacement. Je
vous préviens, au premier coup d'oeil, c'est un peu le foutoir chez lui mais dès qu'on a pris ses repères, on finit par y retrouver ses jeunes.
Ses "Ghosts in the face" (qui m'ont donné l'idée de ce billet et de cette photo) m'amusent beaucoup et, pour ses autres billets, il faut bien avouer qu'il sait conserver son lecteur jusqu'à la
fin. Et puis, c'est un intégriste de l'orthographe. J'adorrre !
Donc, Sébi, si tu le permets, de temps en temps, je posterai un petit "ghost in the face" ici. N'y vois pas une concurrence déloyale, mais plutôt un hommage rendu à une bonne
idée.





"Le thème du festival est basé sur le film ICE AGE the Movie dans un décor entièrement façonné dans la neige et dans la glace. Les effets d’éclairage ajoutent à la magie du spectacle. Cette randonnée glaciale se termine au ICE BAR, où l’on peut consommer une boisson littéralement IN THE ROCKS.
ICE AGE est érigé par une équipe internationale de 40 artistes professionnels qui façonneront quelque 300 tonnes de glace cristalline et 400.000 kilo de neige fraîche sous un chapiteau thermique maintenu à une température constante de -6°C. Vêtements chauds vivement conseillés !
Envie de découvrir Bruges cet hiver sous un jour inhabituel? Alors, couvrez-vous bien et rendez-vous parmi les héros
givrés au cœur du dessin animé, L’Age de Glace 3, le Temps des Dinosaures."
Je confirme : prévoir des vêtements trèèès chauds n'est pas inutile.


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