Aujourd'hui, on va parler d'Antoine qui bien qu'il glande toujours, a réussi à se faire une entorse.
Super maladroit, il se prépare des œufs et, de peur qu'ils cuissent trop, (il les voulait cuits mollets) , il les retire beaucoup trop tôt et doit se faire une omelette au jambon.
Dès qu'il fait un truc, les risques d'accident sont nombreux. Un jour, on a cru qu'il avait péri, Toine... Il avait mis le feu dans sa cuisine en préparant son plat favori : des paupières de veau ! Une autre fois, il avait cassé des vitres en jouant au cerveau lent ! Et je ne te raconte pas le bazar quand il a voulu creuser une trachée dans son jardin !!!
Péni soit-il!! titrait le journal après l'annonce de sa fausse mort... T'imagines que l'homme le plus malchanceux de la terre aurait pu mourir? Mais pour en revenir à nos boutons, Antoine a bien ri en voyant la page de nécrologie. Par contre, sa mère l'a très mal pris. "Qu'est ce que tu as fait encore? T'exagères..." l'ouie dit elle. "Attends que je le dise à ton ongle et Cil est vraiment de mauvaise humeur il va te tuer sans même te laisser de surcil.
L'oncle en question est un vieux de la police communiste (tu sais, le truc avec le marteau et l'enclume ou la faucille - je sais plus).
Comment kil a gueulé le tonton !!! D'ailleurs, Antoine, il serait devenu sourd, s'il était resté une minute de plus ! Enfin, bon, où en était-on ? Ah oui, en fait, l'oncle, il était entré dans la peau lisse montée après s'être fait virer de la narine marchande où on n'aime palais rebelles. Il s'était battu. Sang rire, ça avait été loin. S'en était suivi une série de luttes intestines. Et puis on lui a dit "Si tu bronches encore, ça va aller mal pour ton ventricule!" Mais après, on l'a viré, mis à l'aorte. C'était pas de veine pour ce garçon juste un peu colérique. Il a reçu son courrier de licenciement:
"Chair Monsieur, Veuillez agréer, l'expression de mes sentiments les meilleurs. Signé : Le Majeur Nestor Eillette"
Il s'était déjà pris plusieurs avertissements avant de se faire lourder. Notamment car il organisait des combats de chiens, de rate-ons laveurs, de coqs.
C'est lors d'une lutte de volailles que survint la bagarre. Thomas avait parié sur le coq 5 et l'oncle d'Antoine sur le coccyx. Parfois il organisait aussi des rencontres de football. Il était le spécialiste du lob et des dribbles. C'était très rare qu'il paume la balle hanche main. (Houhouuu, un tripe - heu un triple !!!). Il n'y a qu'une seule personne qui lui tenait tête, un transsexuel sans sein. (une homo plate). Ce "garçon" jouait gardien de but et plongeait dans tous les sens. Un vrai sein-ge!! A chaque fois c'était un défi. "En corps toi!! C'est un test hein?? c'est ça?" Ma foie, le test y coulait beaucoup d'encre dans la presse locale.
Les journalistes se téléphonaient même avant une rencontre : "Hey Paul!! tu y vas ce soir? Même qu'ils se disaient "Qu'est-ce t'en panse?" Si on n'y va pas, on va se languir... Ils prenaient leur vésicule automobile et tout le monde se retrouvait. Même qu'ils prenaient des paris. A un moment, y en a un qui voulait parier sa voiture. Alors, son copain lui a dit "Tu ne vas quand même pas parier ta Lancia ??… Je veux bien qu'on joue, nez anmoins, faut pas exagérer !
Bon, on vous le confesse, cette histoire n'est pas très incisive et n'est pas très au poing… mais avouez qu' il y a que nous pour faire des trucs aussi nuls !
Tempe pis pour vous. Cheveux bien croire que chacun a son caractère mais nous front mieux de nous séparer de vous. Je pense aussi me séparer de votre compagnon Thomas. La bagarre qui vous a opposé me laisse supposer queue vous n'êtes pas de bons éléments. Et pas besoin de savoir qui a commencé. Est-ce vous, est-ce Thomas ? Aucune importance.
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